Le calcul intégral
Dans ce chapitre, tu relies les primitives aux intégrales pour calculer des aires, encadrer des quantités, exploiter les propriétés de linéarité et traiter des applications continues.
Dans ce chapitre, tu relies les primitives aux intégrales pour calculer des aires, encadrer des quantités, exploiter les propriétés de linéarité et traiter des applications continues.
Si f est continue et positive sur [a ; b], alors l’intégrale de a à b représente l’aire sous la courbe de f entre a et b. Si la courbe passe sous l’axe, on parle d’aire algébrique.
L’intégrale est additive sur les intervalles et linéaire. On peut aussi comparer deux intégrales si l’on compare les fonctions.
Si F est une primitive de f sur [a ; b], alors l’intégrale se calcule par différence de valeurs de F aux bornes.
Si m ≤ f(x) ≤ M sur [a ; b], alors l’intégrale de f est encadrée entre m(b-a) et M(b-a). C’est pratique pour estimer sans calcul exact.
Une fonction impaire intégrée sur [-a ; a] donne 0. Une fonction paire sur [-a ; a] se ramène à deux fois l’intégrale de 0 à a.
On utilise les intégrales pour calculer des aires, des distances à partir d’une vitesse, ou encore des valeurs moyennes sur un intervalle.
Vérifie d’abord si la question se traite par aire, par propriété d’intégrale ou par primitive.
Regarde le signe de la fonction et les éventuelles symétries avant de calculer.
Quand tu utilises une primitive, pense toujours au schéma F(b)-F(a).
L’intégrale ∫-13 5 dx vaut :
Si f est impaire, alors ∫-aaf(x)dx vaut :
L’intégrale ∫0π sin(x)dx vaut :
L’intégrale ∫0ln 2 e^x dx vaut :
Comme 4-x² ≥ 0 sur [-2 ; 2], l’aire sous la courbe vaut :